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Glossaire
A
A découvert | Un opérateur qui s'engage à distribuer à une date ultérieure et à un prix spécifique des actions qu'il ne possède pas encore fait une vente à découvert. Un tel opérateur prévoit le prix auquel il pense que le titre tombera, espèrant que cette chute lui permettra de le racheter plus tard sur le marché à un prix inférieur au prix de vente fixé aujourd'hui. Cette opération relève de la spéculation pessimiste, en effet l'opérateur s'attend à ce que les prix baissent. |
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A la criée | Méthode transactionnelle le plus souvent utilisée aux corbeilles des marchés boursiers ou à terme. Il sagit dune vente aux enchères continue, les opérateurs criant leurs prix acheteurs ou vendeurs à haute voix, jusquà ce quil se mettent daccord sur un prix de transaction et que laffaire se fasse. |
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A la monnaie | Option où le prix d'exercice se trouve au niveau du prix de marché de l'actif sous-jacent. Elle s'oppose à une option en dehors de la monnaie, ou à une option dans la monnaie. Un call (une option d'achat) sera dans la monnaie si le prix du marché est supérieur à son prix d'exercice. Il sera en dehors de la monnaie si le prix du marché est inférieur à son prix d'exercice. Un put (une option de vente) sera dans la monnaie si le prix du marché est inférieur à son prix d'exercice. Ils sera en dehors de la monnaie si le prix du marché est supérieur à son prix d'exercice. |
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ADR (American Depository Receipts) | Il sagit dun certificat négociable et immatriculé. Émis aux Etats-Unis par une banque américaine, il certifie quun certain nombre dactions étrangères ont été déposées dans lune des succursales étrangères de cette banque ou bien, quune autre institution financière dans le pays dorigine de ces titres en a la garde. Un "ADR" peut être sponsorisé, mais cest facultatif. Un ADR non-sponsorisé est un récépissé dactions étrangères quun dépositaire émet sans attendre laccord préalable de lémetteur des actions. Depuis 1983 on ne peut émettre des ADR non-sponsorisés que si lémetteur des actions sous-jacentes fournit certaines informations sur sa société à la Security and Exchange Commission (SEC, la COB américaine). Un ADR sponsorisé est émis par un dépositaire agissant en co-opération avec lémetteur, et le dépositaire reçoit une commission de ce dernier. Il sagit dactions qui sont déjà en circulation, ou bien dactions ayant spécifiquement été émises lors dune offre de vente dADR aux Etats-Unis. Les ADR sont pratiques pour ceux qui investissent dans les actions dune société étrangère, et qui veulent acheter, garder ou vendre leurs intérêts dans ces titres étrangers sans être obligés de les posséder physiquement (tout en recevant des dividendes, voire en exerçant un droit de vote). Le détenteur dun ADR peut à tout moment demander la remise des actions sous-jacentes. Inversement, un ADR permet à une société étrangère dont les actions nont pu être cotées en bourse aux Etats-Unis daccéder aux marchés de capitaux publics aux Etats-Unis. Normalement, seules les actions qui sont déjà traitées officiellement en bourse à létranger peuvent être matérialisées sous forme dADR. |
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Acceptations bancaires (BA) | Véhicule créé afin de faciliter les transactions commerciales. Une BA spécifique a trait à une transaction spécifique (cest-à-dire aux biens sous-jacents). La valeur des biens sous-jacents est la valeur nominale de leffet ou de la traite à terme les matérialisant. Cet effet représente une promesse à la transaction, donnée par la contrepartie quelle paiera les biens à une échéance future pré-déterminée. Leffet devient une acceptation bancaire lorsquune banque accepte dassumer lultime responsabilité du paiement à faire au créancier (cest-à-dire au détenteur de la traite à terme) au cas où le débiteur (la contrepartie) ne paierait pas. Cette procédure sappelle lescompte de la traite. Les BA sont considérées comme des investissements très sûrs, non seulement parce quelles sont assorties dune obligation irrévocable que la dette sera honorée par au moins lune des banques, mais aussi parce quelles représentent une transaction commerciale normale concrétisée par des biens sous-jacents. Vue leur réputation de grande solvabilité, le taux de rendement dune BA sera normalement assez bas. En effet, dans la mesure où une BA est garantie par une banque, son taux suivra de près les taux que lon applique aux certificats de dépôt (CD) négociables. Á cause de sa plus grande liquidité, une BA aura tendance à séchanger un peu en dessous du CD équivalent. Tout comme le marché des CD, le marché des BA est échelonné. Cela tient au fait que certaines signatures bancaires jouissent dune meilleure réputation de solvabilité. En outre, certains biens sont moins faciles à revendre que dautres. Une banque qui escompte une traite à terme quelle aura acceptée pour le compte dun exportateur peut tenter de la revendre directement aux investisseurs. |
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Actif | Tout article ayant une valeur économique, et détenu par un individu ou par une société. Il sagit surtout des articles pouvant éventuellement être liquidés, cest-à-dire convertis en espèces. Dans un portefeuille, les actions, obligations ou titres immobiliers constituent les actifs. En général, le terme "actif" fait référence à un article qui possède une valeur réalisable, ou qui peut générer des revenus nets supérieurs au coût de larticle lui-même. Dans le cas contraire, on parle de "passif". |
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Actifs circulants | Actifs quon peut normalement liquider avant la fin du cycle comptable (habituellement un an). Ils peuvent inclure les stocks, effets à recevoir, et encaisses à court terme. |
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Action au porteur | Action (sous forme de certificat physique) qui nest pas explicitement immatriculée au nom de son détenteur. Ces actions sont négociables sans être endossées. |
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Action de petites et moyennes entreprises | Des sociétés ayant un faible taux de capitalisation. |
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Action préférentielle participative | Une action préférentielle participative donne à un actionnaire le droit de bénéficier dun dividende fixe dun montant déterminé, ainsi que dune partie des dividendes supplémentaires payés en espèces aux détenteurs dactions ordinaires (au-delà des dividendes dont les actions préférentielles participatives sont assorties). De telles émissions sont rares et constituent généralement une espèce de pot-de-vin pour soutenir la vente dactions préférentielles. |
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Action préférentielle à taux révisable | Une action préférentielle à taux révisable constitue une innovation assez récente. Un dividende préférentiel sera souvent calqué sur le taux dintérêt que le marché appliquera à un instrument relevant de la dette publique. Ces actions sont en général assorties dun plafond (limite maximale) et/ou dun plancher (limite minimale). |
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Action, titre | Une société qui cherche des fonds externes pour ses projets d'investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter ces fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on appelle les actions "fonds propres", l'endettement "capitaux empruntés". Il existe une différence fondamentale entre fonds propres et capitaux externes:
- Le premier représente un titre de propriété - vous achetez une participation dans le capital de la société, vous ne lui prêtez pas d'argent.
- Un acheteur d'obligations (en fait, un prêteur) a droit à un paiement régulier d'intérêts et peut même exiger que la société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont pas payés. En principe, un actionnaire n'a droit à aucun paiement régulier. Même si la plupart des actions stipulent le paiement d'un dividende en espèces, cette distribution reste toutefois à la discrétion des directeurs de la société considérée.
Lorsque vous achetez les actions d'une société, vous devenez donc l'un de ses propriétaires. En tant que tel, vous participez aux profits qu'elle dégage. |
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Actions acycliques | Les sociétés sont souvent réparties selon la réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché (c'est-à-dire face aux cycles économiques/phases de croissance et de récession). Les actions acycliques ont tendance à souffrir pendant les phases de croissance, puis à remonter pendant les périodes de récession. Un exemple serait une société de conseil très active comme syndic de faillite. Les actions acycliques sont très intéressantes pour tous ceux qui veulent un portefeuille diversifié - mais il est difficile de trouver un secteur entier que l'on peut considérer comme étant de nature acyclique. |
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Actions cycliques | Les sociétés sont souvent réparties selon la réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché (cest-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de récession). Les actions cycliques sont des actions dont la rentabilité et donc le cours boursier a tendance à évoluer dans le même sens que la croissance générale de léconomie. Pendant les phases de croissance ces actions montent fortement, alors que pendant les périodes de récession elles baissent davantage que la moyenne du marché pour stagner jusquà la prochaine phase de croissance. Aussi ne sagit-il dun investissement incertain lors dune phase du cycle économique pendant les périodes de forte hausse ou de forte baisse, le comportement de ce type dactions devient prévisible. |
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Actions défensives | Les sociétés sont souvent réparties selon la réaction anticipée de leurs actions aux risques à long terme du marché (cest-à-dire face aux cycles économiques / phases de croissance et de récession). Les actions défensives ont tendance à ne pas trop chuter lors dune phase baissière pour le reste de la bourse. Ce sont des actions "rassurantes" qui baisseront moins que la moyenne du marché au moment dune récession (mais qui ne monteront pas autant lors des phases haussières). |
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Actions non-cotées | Les actions de certaines sociétés, souvent les plus petites, ne s'échangent dans aucune bourse. Ces entreprises ne sont pas cotées (ou inscrites) pour les raisons suivantes: - elles ne souhaitent pas l'être et préfèrent gérer leurs affaires dans une confidentialité relative.
- elles ne satisfont pas aux critères d'inscription, tels un minimum de capitalisation sur le marché. En d'autres termes, elles sont trop petites pour être admises à la cote.
- la Bourse de Londres exige des sociétés une capitalisation boursière minimum de £700 000. En outre, il faut qu'elles aient un historique opérationnel d'au moins 3 ans.
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Actions ordinaires | Une société qui cherche des fonds externes pour ses projets d'investissement a deux possibilités: elle peut soit emprunter des fonds, soit émettre des actions. En terminologie financière, on appelle les actions "fonds propres"; l'endettement "capitaux empruntés". Il y a une différence fondamentale entre fonds propres et capitaux externes: - Les premiers représentent un titre de propriété. Il s'agit d'une participation dans le capital de la société, et non pas d'un emprunt.
- Un acheteur d'obligations (en fait, un prêteur) a droit à un paiement régulier d'intérêts et peut même exiger que la société émettrice soit mise en faillite si ces intérêts ne sont pas payés. En principe, un actionnaire n'a droit à aucun paiement régulier. Cependant la plupart des actions énoncent comme condition le paiement d'un dividende en espèces. Cette distribution reste toutefois à la discrétion des directeurs de la société en question.
Ainsi, en achetant les actions d'une société, on en devient l'un des propriétaires. Et en tant que propriétaire on bénéficie des dividendes potentiels qu'elle dégage. |
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Actions ordinaires classifiées | Certaines sociétés anonymes émettent plus d'une catégorie d'actions ordinaires. Les actions qui se répartissent en diverses catégories s'appellent des actions ordinaires classifiées. Traditionnellement, les actions de premier rang (dites de "Classe A") rapportent des dividendes mais ne sont pas assorties du droit de vote associé aux actions distribuées au grand public. Les actions de deuxième rang ("Classe B") sont assorties du droit de vote dont jouissent les directeurs de la société. Les actions de Classe B ne rapportent pas de dividendes, mais, à mesure que la firme croît, ces détenteurs bénéficient de l'intégralité de la hausse résiduelle du cours boursier. |
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Actions préférentielles | Les entreprises augmentent leur capital d'actions en émettant deux types d'actions: des actions ordinaires et des actions préférentielles. Les actions préférentielles constituent un titre hybride cumulant les attributs des titres de dette et ceux des actions. Même si techniquement il s'agit d'une forme d'investissement en actions, plusieurs caractéristiques de ce titre relèvent plutôt d'un instrument de dette, comme son taux fixe ou sa possibilité de remboursement anticipé. Les détenteurs d'actions préférentielles ont une priorité légale (hiérarchique) sur les détenteurs d'actions ordinaires en ce qui concerne l'attribution de profits d'une société voire, dans l'éventualité de sa faillite, de ses actifs. Cependant, les détenteurs d'actions préférentielles sont dans une position encore plus risquée que les détenteurs d'obligations. En conséquence, ils vont exiger un rendement accru. |
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Actions préférentielles à dividende zéro | Ces actions ne génèrent pas de revenus mais elles ont une date de remboursement fixe. Elles sont émises à un niveau inférieur à leur prix de remboursement, et leurs cours boursiers glissent vers cette valeur finale à mesure quelles sapprochent de leur date déchéance. Si leur remboursement nest pas garanti (lentité devant générer suffisamment dactifs pour couvrir ses passifs), il nen reste pas moins que leur remboursement est prioritaire en cas de liquidation. On considère donc quil sagit dactions à faible risque. On les utilise souvent pour payer des besoins à venir identifiables. |
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Agent de change | Un individu ou une société qui achète ou vend des actions pour le compte de ses clients moyennant le paiement dune commission basée sur la valeur de la transaction. Aussi connu sous le nom de courtier. |
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Allocation | Si un trop grand nombre dinvestisseurs souhaite participer à une nouvelle émission (ce qui arrive souvent lorsquil sagit dune émission intéressante), leurs commandes seront minorées en proportion. Le nombre dactions attribué à chaque investisseur constituera son allocation. |
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Aléas | Une théorie qui affirme que les futurs prix des titres sont impossibles à prévoir puisque la direction et lampleur de ces mouvements résultent de variations aléatoires et donc imprévisibles. |
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Amortissement | Procédure comptable utilisée par les sociétés pour amortir leurs droits ou actifs immatériels (surcote dintégration, brevets, droits dauteurs
) au cours de lexistence de ceux-ci. Pour les immobilisations, on parle de "dépréciation". Les frais damortissement et de dépréciation sont déduits du résultat dexploitation dune société pour calculer son résultat net. |
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Analyse fondamentale | | Lanalyse fondamentale analyse le prix du marché dune action à travers la mission commerciale et la situation financière de lentreprise concernée. Cette approche implique une évaluation quantitative et qualitative de létat de lentreprise. Lanalyse fondamentale contraste avec lanalyse technique où lon cherche à juger la performance future dune action uniquement sur la base de ses prix historiques, sans référence à létat de lentreprise, de son secteur, ou de léconomie prise dans son ensemble. Un analyste technique mettra laccent sur le cours dune action. Il en fera une représentation graphique, et analysera le volume quotidien des transactions sur cette action et sur des titres analogues, en espérant que cette image lui permettra de prévoir son évolution future. |
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Analyse quantitative | Une analyse qui utilise des nombres et des ratios quon trouve dans les états comptables dune entreprise afin dévaluer les projets de celle-ci. |
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Analyse technique | C'est une forme d'analyse dont l'objectif est de juger la performance d'une action exclusivement sur la base de son prix historique ou actuel, sans référence à la société sous-jacente, au secteur dans lequel elle opère, ou à l'ensemble de l'économie. Cette analyse est réalisée en suivant et en retraçant le prix d'une société ainsi que le volume quotidien des échanges concernant ses actions - et celles des sociétés concurrentes. De cette façon, les investisseurs espèrent se faire une idée des mouvements de prix à venir. L'analyse technique peut être opposée à l'analyse fondamentale, qui veut que l'on analyse le prix de marché d'une action à la lumière de la situation financière d'une société - voire par rapport à ses activités sous-jacentes. Avec cette dernière approche, l'analyste doit émettre des jugements quantitatifs et qualitatifs. |
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Analyste | Employé dune société de courtage ou de gestion de fonds qui procède à une analyse des entreprises avant de donner des recommandations dachat ou de vente. La plupart sont spécialisés dans un secteur particulier comme les télécommunications, les semi-conducteurs ou les banques. |
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Analyste boursier | Un analyste boursier travaille pour le compte dune banque dinvestissement ou dune maison de courtage indépendante. Son rôle est de soutenir les activités darbitrage. Il se concentre normalement sur des secteurs spécifiques média, agro-alimentaire, technologie, etc. On utilisera un rapport rédigé par un analyste boursier pour améliorer les transactions faites par une banque pour son compte propre - voire pour améliorer les services quelle offre à ses clients. |
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Annuité | Contrat financier payant à son détenteur, à intervalles réguliers, une même somme dargent pendant un nombre pré-déterminé dannées. |
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Arbitrage | Transaction où lon traite un même produit simultanément sur deux marchés, afin de profiter, en prenant le moins de risques possibles, dune distorsion provisoire dans le prix. Par exemple, une action qui a un prix acheteur/vendeur de 100 à 101 à New York et un prix acheteur/vendeur de 102-103 à Londres peut être achetée à New York au prix vendeur de 101 et vendue simultanément à Londres au prix acheteur de 102. Il sagit alors dun profit sans risque. En réalité, les marchés financiers sont si rapides et globalisés que les occasions darbitrage simples nexistent plus - pour peu quil sagisse dun marché porteur. Sur les autres marchés (où les prix sont moins transparents, ce qui fait quon peut jouer sur les écarts de prix entre deux catégories dun même actif), larbitrage simple reste encore possible. |
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Arriérés | En termes financiers, ce sont les sommes dues (mais pas encore payées) à un investisseur en actions préférentielles cumulées. |
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Attribution d’actions gratuites | Actions distribuées gratuitement aux actionnaires en proportion des actions quils détiennent déjà. Cest une opération purement comptable. Après une attribution dactions gratuites, les dividendes seront partagés entre un plus grand nombre de titres, mais puisque chaque actionnaire en détiendra proportionnellement davantage, il ny aura ni gain ni perte net. |
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B
Balance commerciale | Différence entre la valeur des importations et des exportations dun pays (sur une période donnée). Lorsquun pays exporte davantage quil nimporte, on dit que sa balance commerciale est positive. Dans le cas contraire, sa balance est négative. |
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Balance courante | Lune des composantes de la balance de paiements dun pays, la balance courante comprend les importations et exportations des biens et services. Elle permet à un pays dévaluer ses propres forces et faiblesses au niveau de la concurrence, et de préconiser la tenue de la devise nationale sur les marchés des changes. |
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Balance de paiements | Mesure des transactions commerciales et financières d'un pays avec le reste du monde (sur une période donnée). |
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Bandes de Bollinger | Les bandes de Bollinger sont utilisées par des analystes techniques pour appréhender l'écart-type de la moyenne mobile d'un prix figurant sur un graphique. Elles déterminent les régions de support et/ou de résistance d'un prix se déplaçant soit en dessous, soit au-dessus d'une zone donnée. Ces bandes s'élargissent ou se rétrécissent en fonction de la volatilité sous-jacente de cette moyenne. Elles se rapprochent l'une de l'autre au fur et à mesure que la période de volatilité s'allonge. Plus les bandes se rapprochent, plus il est probable que le prix évoluera en dehors des bornes qui l'ont jusqu'à présent entouré. On considère que les prix sont vulnérables lorsqu'ils touchent à ces bandes; surachetés lorsqu'ils touchent à la bande supérieure; et survendus quand ils touchent à la bande inférieure. |
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Banque centrale | Une banque centrale offre ses services financiers et bancaires à un gouvernement et au système bancaire commercial du pays. Elle exécute la politique monétaire du gouvernement. Ses domaines dintervention incluent: - la politique monétaire – masse monétaire, taux dintérêt, politique des changes
- la gestion des comptes du gouvernement
- la collecte des dépôts et les crédits au secteur bancaire
- lémission des billets de banque
- la gestion de la dette publique
- la gestion de lor et des réserves en devises étrangères
- le rôle du prêteur de dernier ressort au secteur bancaire domestique
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Banque commerciale | Banque qui a des actionnaires, qui accepte des dépôts, accorde des crédits industriels ou commerciaux, et offre dautres services bancaires au public. Connue aussi sous le nom de banque universelle. |
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Banque d’Angleterre | La Banque d'Angleterre est la banque centrale du Royaume-Uni. C'est elle qui émet des espèces, ainsi que des emprunts d'Etat (appelés "gilts" dans ce pays). La Banque d'Angleterre est également responsable de la fixation des taux d'intérêt. En 1997, le gouvernement britannique a autorisé la Banque d'Angleterre à mener la politique monétaire du pays. Un comité spécial (le Comité de Politique Monétaire, le MPC) se réunit une fois par mois à cette fin. |
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Banque d’investissement ou d’affaires | Les banques dinvestissement offrent tout un éventail de services financiers et de placement. Elles offrent à leurs clients des conseils dans des domaines très divers: émissions de valeurs mobilières, acquisition ou revente dune entreprise, structuration et syndication de nouvelles émissions, distribution de titres et gérance de fonds. Elles se trouvent au cœur des marchés financiers dans la mesure où elles soutiennent les marchés primaires (ainsi que les marchés secondaires, avec les équipes darbitrage et les teneurs de marché quils emploient). |
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Benjamin Graham | | Benjamin Graham est l'un des premiers investisseurs à avoir développé une approche systématique de sélection d'actions individuelles (stock-picking). Graham a privilégié l'idée que les investisseurs doivent évaluer la valeur financière d'une entreprise avant de se renseigner sur son prix de marché: autrement dit, ils doivent analyser une valeur “fondamentale” qui n'est peut-être pas reflétée dans les cours boursiers. Graham pensait que la prudence est indispensable en toute circonstance. Selon lui, toute acquisition doit être permanente. Il avait tiré les leçons du boom spéculatif des années 1920, et voulait introduire une approche rigoureuse et réfléchie dans un domaine qui avait été considéré jusqu'alors comme une espèce de casino. Selon lui, une politique d'acquisition sélective implique d'être à l'affût de sociétés qui auront de meilleures performances que ce qui est indiqué par le prix actuel du marché. À mesure que le temps passe, les fondements solides de ces firmes finiront par se remarquer, et leurs cours boursiers retrouveront leur juste valeur. Graham suivait une approche inductive - il se concentrait d'abord sur le tri quantitatif qui, selon lui, devrait servir de point de départ pour toute constitution de portefeuille (avec l'idée que ces chiffres doivent satisfaire à un certain nombre de critères). |
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Besoin en fonds de roulement | La circulation des fonds durant le processus de création de richesse générée par les activités dune société peut être décalée dans le temps. Il sensuit quune firme aura besoin de fonds dits de roulement pour soutenir ses opérations courantes (pour financer la circulation permanente de ses actifs à court terme). Cest pourquoi, en plus des investissements de long terme, les sociétés demandent des formes flexibles de financement à court terme. Cest ainsi quelles couvrent la portion de leur cycle de conversion des actifs qui nest financée ni par leurs dettes commerciales ni par les frais cumulés quelles nont pas encore payés. La source de ce type de financement à court terme se trouve dans les marchés monétaires. |
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Beta | Le risque dune action peut se mesurer par la volatilité de cette action par rapport à celles de lensemble du marché. Ce rapport sappelle le beta de laction. On dit généralement que le marché dans son ensemble a un beta de 1,00 et que son rendement global correspond à sa prime de risque. Le niveau de risque dun marché pris dans son ensemble se mesure par rapport au taux de rendement sans risque. Celui-ci est le rendement que le marché attribue à un instrument monétaire hautement solvable, considéré donc comme un investissement sans risque (mais générant tout de même un rendement, ceci afin de compenser la valeur temps). Une action dont le cours amplifie la volatilité générale du marché (cest-à-dire plus volatile que la moyenne du marché) a un beta supérieur à lunité. Une action qui résorbe ces fluctuations (cest à dire moins volatile lors des phases haussières ou baissières) a un beta inférieur à lunité. Un portefeuille collectif sera composé de tout un éventail dactions assorties de betas différents et susceptibles de diverger de la politique officielle des gérants dudit fond. |
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Big Bang | Premier grand bouleversement, en Octobre 1986, du marché boursier londonien. Il marque la fin du régime dit du métier unique, où des "jobbers" (spéculateurs) achètent et vendent des actions pour leur propre compte, et où les agents de change ne sont que des intermédiaires. Depuis, les courtiers disposent du droit de garder ou déchanger des actions – nombreux sont ceux qui ont agi de la sorte lors du krach de 1987. Par la suite, on a assisté, en 1996, à lavènement du régime CREST, et à celui du Big Bang II, en 1997. |
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Bilan | Etat financier qui répertorie toutes les ressources (notamment les passifs et la situation nette) et tous les emplois (les actifs) dune entreprise lors de la clôture de son exercice comptable. |
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Billet de Trésorerie | Un billet de trésorerie (CP) est une créance non-garantie et de courte durée quémet une société sous forme de billet à ordre. Il sapparente à une obligation pour son émetteur. Le prix démission dun CP est normalement escompté par rapport à sa valeur nominale. On peut toujours demander à ce que les intérêts soient payés en sus, mais le CP sera toujours coté sur une base escomptée. Il peut être émis sous forme immatriculée, ou bien au porteur. Il sagit dun marché de gros où les montants sont importants et attractifs et sadresse donc à différentes catégories dinvestisseurs (banques, fonds spécialisés dans les placements monétaires, compagnies dassurance, voire toute grande entreprise disposant dun surcroît de liquidités
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Black Scholes | Modèle d évaluation doptions de Black Scholes: Construit en 1973 par Fischer Black et Myron Scholes pour contrôler le bien-fondé des évaluations faites des prix doptions, le modèle de Black Scholes utilise la volatilité de linstrument sous-jacent, les taux dintérêt, le temps qui reste jusquà échéance, le prix dexercice de loption, et le prix de linstrument sous-jacent pour déterminer son prix théorique (sa prime). |
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Bon de souscription d’actions | Un bon de souscription dactions sapparente à une option dachat dans la mesure où il donne au détenteur le droit, mais pas lobligation, de souscrire à des actions dans la société. Cependant, les bons de souscription sont émis par la société elle-même, et les actionnaires de la société en sont donc responsables. Ils tendent à avoir une échéance plus longue que les options (avec une durée pouvant varier de 3 à 10 ans). |
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Bon de souscription d’obligations | Un bon de souscription d'obligations est moins ésotérique qu'un bon de souscription d'actions, en ce sens qu'il n'est rien d'autre qu'une simple spéculation sur un taux d'intérêt. De manière générale, ce bon autorise son détenteur à acheter une nouvelle obligation émise par le même emprunteur, à un prix pré-déterminé, et avec un coupon qui sera égal ou inférieur à celui qui figure sur l'émission obligataire initiale. Si le niveau général des taux d'intérêt baisse, le bon de souscription prendra de la valeur. De ce fait, lorsqu'on émet une obligation assortie d'un bon de souscription, les investisseurs sont prêts à payer une prime pour l'acheter - soit sous forme d'un prix d'achat élevé, soit en acceptant un coupon inférieur. Pour cette raison, un bon de souscription d'obligations permet aux émetteurs de réduire leur coûts de financement. Cependant, l'émetteur comme l'investisseur courent certains risques avec ces bons. L'émetteur risque l'accroissement de son endettement total. Si un bon est exercé, ce sera parce que le niveau général des taux aura chuté; par conséquent, le coupon sur la nouvelle émission sera supérieur aux taux fixes que l'on trouve sur le marché à ce moment-là. Un bon de souscription d'obligations - s'il n'est pas détaché - peut également créer une situation où l'investisseur détient plus de créances sur un seul débiteur qu'il ne le souhaite, ce qui réduit en termes relatifs, la diversification de son portefeuille, et accroît par là même le risque de signature qu'il encourt. |
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Bons du Trésor | Instruments de dette à court terme émis par le gouvernement américain. Aux Etats-Unis, le marché de la dette à court terme du gouvernement central est constitué principalement de bons du Trésor à échéance d'un an ou moins. Les échéances standard sont de 3 mois, 6 mois et, dans certains cas, 1 an. La dette gouvernementale à court terme a en général une liquidité élevée, à cause de: - la fiabilité de la signature/ l'absence de risque de non-paiement par l'émetteur, dans ce cas, par le gouvernement.
- l'homogénéité des instruments.
- le volume élevé (et régulier) de la dette, et la faible dénomination des coupures.
Les bons du Trésor sont émis à un niveau escompté par rapport à leur valeur au pair. Ils seront remboursés à l'échéance à leur valeur nominale. Ils sont vendus aux investisseurs et aux courtiers sur le marché primaire lors d'enchères régulières et récurrentes. |
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Bons à taux variable | | Un bon à taux variables (FRN) est une obligation dont le taux dintérêt (le taux du coupon payé) varie en fonction dun indice monétaire. Le taux du coupon est calqué sur un barème de référence variable (souvent le Libor). Les paiements dûs sont calculés tous les trois mois sur la base du Libor à trois mois, voire semi-annuellement sur la base du Libor à six mois. |
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Bourse de Francfort | LAllemagne dispose de huit bourses régionales, et Francfort est la plus importante. Cest aussi la bourse continentale la plus apte à concurrencer la Bourse de Londres. Gérée par une filiale commune de plusieurs grands groupes bancaires, la Bourse de Francfort a lavantage de disposer dun système de règlements rapide et efficace. Elle entretient en outre des liens très étroits avec le marché à terme allemand, lui aussi géré par la même entreprise. Les transactions sur les 30 “valeurs sûres” de la Bourse sont informatisées. Les autres titres se traitent à la criée à la corbeille. |
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Bourse de New York | Aussi connu sous lacronyme de NYSE, la Bourse de New York est la plus grande bourse au monde en termes de capitalisation boursière. On y cote environ 2000 sociétés et 5000 titres. |
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Bénéfice par action | Pour calculer le bénéfice par action (BPA), on divise les résultats avant impôt dune société par le nombre dactions en circulation pour arriver à un chiffre traduisant la richesse que cette firme a créée. Comme les profits sont déclarés trimestriellement, le BPA le plus récent sera soit celui du dernier trimestre, soit celui de lannée précédente. En réalité, il sagit du bénéfice net dont jouit lactionnaire. Il ne faut cependant pas utiliser le revenu net pour calculer le BPA. Les variations du régime fiscal, voire les différentes politiques fiscales de chaque société, affecteront toute comparaison intertemporelle, y compris entre les différents secteurs. Le résultat avant impôt est un meilleur instrument de calcul pour le BPA. |
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C
CREST | Système électronique britannique qui permet de saisir sur ordinateur les actions inscrites à la cote des bourses de ce pays. Cela signifie quaucun certificat nest émis à lactionnaire - les achats et les ventes sont enregistrés tout de suite par lordinateur sans attendre la production dun document. Ce système permet en outre la mise à jour constante du registre des actions. |
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Capital social | Nombre dactions quune société est autorisée à émettre. Au Royaume-Uni, le montant du capital social sera précisé dans les statuts dincorporation de la société, et il faudra une assemblée extraordinaire dactionnaires pour modifier ce montant. Il nest pas nécessaire démettre lintégralité du capital social. |
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Capital-obligation | Titres de propriété (parfois nantis sur une partie des actifs) qui contrairement aux actions paient un taux fixe, quelle que soit la rentabilité de la société. Si celle-ci est liquidée (auquel cas les intérêts ne seront pas payés) les détenteurs des capital-obligations seront remboursés en même temps que les détenteurs des actions préférentielles ou ordinaires, mais seulement une fois que les détenteurs des autres types dobligations ont été remboursés, si possible intégralement. |
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Capitalisation boursière | La capitalisation boursière dune société reflète sa valeur actuelle sur le marché. On la calcule en multipliant le prix dune action par le nombre dactions ordinaires en circulation. Par exemple, si les actions dune firme se traitant à £8 et 10 millions dactions ordinaires sont en circulation, la capitalisation boursière sera de £80 millions. |
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Cash flow disponible | Liquidités résiduelles produites par une entreprise une fois assuré le financement de ses opérations courantes. |
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Certificat de dividende provisoire | Une Distribution des profits dune société. Celle-ci distribue des dividendes sous forme dactions ou sous forme dune combinaison dactions et despèces. |
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Certificat de participation dans une société d’investissement | Un certificat de participation dans une société dinvestissement représente un droit de propriété sur lactif sous-jacent aux avoirs dun fidéicommis détenant soit des dettes sous forme de titres, soit dautres actifs. Le certificat représente la propriété au pro-rata des actifs sous-jacents. Les détenteurs des certificats ont le droit de recevoir des dividendes au pro-rata de ce quils possèdent, mais leur droit de vote peut se limiter à lélection de fidéicommissaires. |
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Certificat obligataire | Cest un actif à taux fixe (comme une obligation) nanti sur les actifs dune société. En cas de liquidation de ladite société, on remboursera les propriétaires de ces certificats obligataires avant les autres créanciers, avant même les détenteurs dactions préférentielles ou ordinaires mais après-et cela na rien détonnant-le fisc, le syndic de faillite et les banques. |
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Certificats de dépôt | Dépôts bancaires à terme matérialisés sous forme de titres négociables. Le marché des CD est un marché échelonné. La qualité des "signatures" est variable, c'est pourquoi on y trouve divers niveaux de liquidité et rendement. La réputation de solvabilité des banques émettrices est jugée par des agences d'évaluation indépendants (Moodys, Standards & Poors). |
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Chambre de compensation | Une chambre de compensation est, normalement, un système informatisé qui règle les dettes entre les membres d'un réseau, comme par exemple une bourse. Aussi les chambres de compensation jouent-elles un rôle de "courtier honnête" entre deux partenaires commerciaux. |
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Changes | Le marché international des changes (FX) est le plus grand marché financier au monde, et représente un volume quotidien moyen de plus de mille milliards de dollars. Un maximum de 15% de ces flux est consacré au commerce transfrontalier des biens et services. Le reste relève d'opérations bancaires d'ingénierie financière ou de spéculation. Chaque état souverain demande à sa banque centrale d'émettre et de gérer la monnaie nationale. La seule exception est la zone euro. Cette nouvelle région monétaire est composée de onze états membres. Une Banque Centrale Européenne indépendante émet et gère la monnaie transnationale de cette association -l'euro. Il ne faut pas confondre l'euro et les eurodevises, qui sont des devises placées en dépôt en dehors de leur système bancaire national. |
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Chef-de-file (d’une émission de titres) | Émet des actions pour le compte dune société à la recherche de capitaux externes. Soit la société émet des actions quelle vend directement au public (et le chef-de-file garantit la souscription); soit cest le chef-de-file qui achète les actions, et les revend par la suite au public. |
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Comité de politique monétaire | Le comité de politique monétaire est un groupe de sept sages qui, sous la direction du Gouverneur de la Banque dAngleterre, décide de la politique des taux dintérêt au Royaume-Uni. Gordon Brown a donné à la Banque dAngleterre son indépendance en 1997. Il sagissait de lune de ses premières initiatives en tant que Ministre des Finances. |
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Compte de résultat | Partie intégrante des comptes de lentreprise, le compte de résultat témoigne de ses ventes, dépenses, et pertes et profits au cours dune période donnée. |
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Conditions d’inscription | Les critères quun émetteur de valeurs mobilières doit satisfaire avant quun marché organisé ne consente à inscrire ses titres à la cote (à les coter). |
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Consolidation | On parle de consolidation lorsquune société augmente proportionnellement la valeur nominale de chacune de ses actions tout en réduisant le nombre total dactions dans une émission donnée. |
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Contrats à terme | | Un contrat à terme est un contrat permettant lachat ou la vente dun actif sous-jacent, à une date future, et à un prix spécifique. Ces instruments séchangent seulement sur des marchés organisés. Les échéances, dates de livraison, quantités et conditions contractuelles pour chacun de ces contrats sont standardisées. Les opérateurs utilisent ces contrats pour spéculer sur la direction des instruments sous-jacents (dont les indices boursiers). Les banques et les institutions financières sen servent pour protéger leur portefeuille au cas où le prix de lun des instruments sous-jacents évoluerait dans un sens contraire à leur intérêt. Si lactif sous-jacent prend de la valeur, le contrat à terme perd de largent; inversement, sil perd de la valeur, le contrat à terme en prend. |
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Convertible | Un convertible est une variante d'émission obligataire. L'investisseur reçoit le droit de convertir l'obligation, à un prix fixé à l'avance, dans un nombre spécifié d'actions émises par la même entreprise. |
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Cotation | Le prix auquel un teneur du marché est prêt à échanger les titres quil détient dans son portefeuille. Une cotation est généralement exprimée en cours acheteur-vendeur, le cours acheteur étant le prix auquel le teneur de marché achètera. La différence entre le cours acheteur et le cours vendeur est connue sous le nom décart acheteur-vendeur, et constitue la marge bénéficiaire du teneur de marché. Le prix qui est souvent coté dans les journaux – contrairement à ce qui se passe sur le marché lui-même – est en fait un prix au milieu, un prix à mi-chemin entre le cours acheteur et le cours vendeur coté par le teneur du marché. |
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Couloirs | Lignes de tendance qui déterminent lorientation générale du marché. Pour ce faire, elles relient les hauts et les bas qui ressortent des graphiques de prix. Parallèlement à ces lignes de tendance, on peut dégager dautres lignes en forme de couloir. Les prix fluctuent à lintérieur de ces couloirs, à savoir tout au long de la ligne de tendance. Lidentification dune ligne de tendance permettra normalement celle dun couloir. |
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Coupon | Un coupon est un paiement régulier reçu par le détenteur dune obligation au cours de la durée de vie de ce placement. Si le coupon est fixe, le montant (exprimé en pourcentage de la valeur nominale sur laquelle le coupon est calculé) restera inchangé pendant toute la durée de vie du titre. Par exemple, une obligation ayant une valeur nominale de 1 000 dollars et un coupon fixe de 10% versé une fois par an rapportera 100 dollars par an jusquà son remboursement. |
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Courtier | Agent indépendant qui relie les mandants d'une transaction. Il reçoit une commission pour ses bons offices et cherche le meilleur prix de transaction pour son client. Il utilise souvent ses propres capacités de recherche pour donner des idées aux investisseurs, et encourage ceux-ci à faire des transactions. Il existe trois grandes catégories de courtiers: ceux qui ne font qu'exécuter des transactions; ceux qui prodiguent des conseils; et ceux qui disposent d'une procuration leur permettant d'entreprendre des transactions au nom du client. Si vous ne voulez qu'acheter et vendre des actions, et si vous vous sentez suffisamment confiant pour choisir ces actions vous-même (sans recevoir de conseils au préalable), un courtier exécutant suffira à vos besoins. Il s'agit de l'offre de courtage la plus répandue et comme son nom l'indique, il vous suffira de dire au courtier ce qu'il doit acheter ou vendre pour votre compte. Un service de conseil coûte davantage qu'un simple service d'exécution, car vous bénéficierez d'un certain guidage, et d'un certain nombre de recommandations. À l'opposé du service d'exécution on trouve le service dit discrétionnaire (ou service mandaté). De ce cas là, votre courtier a pleins pouvoirs sur le capital que vous voulez investir - c'est lui qui prendra toutes les décisions d'investissement. |
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Courtier à la corbeille | Employé par une société membre de la bourse, cest la personne qui exécute les ordres des clients. Dès que lordre parvient à la corbeille, le courtier négocie la transaction avec les courtiers (ou opérateurs) qui travaillent pour les autres sociétés de bourse, et recherche le meilleur prix pour son client. La transaction se déroule dans la section du parquet réservée au titre en question. |
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Coûts frictionnels | | Coûts de transaction (commissions, frais, courtage, fourchette de prix acheteur - prix vendeur). |
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Croisement doré | | En analyse technique, on assiste à un croisement doré lorsquune moyenne mobile de courte durée passe au-dessus dune moyenne mobile plus longue, alors quelles sont toutes deux en phase ascendante. Si les deux moyennes se sont déplacées en parallèle pendant un certain temps avant darriver au point de croisement, ce signe est précurseur dun événement bien plus significatif. |
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Cycle d’affaires | Le terme "cycle daffaires" fait référence aux rythmes historiques de comportement économique. On dit alors que la croissance est cyclique. |
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Delta | Le delta dune option mesure la variation de son prix, pour une variation donnée dans le prix de lactif sous-jacent. Cela permet détablir la sensibilité de loption. Pour les calls, le delta sera entre 0 et + 1; pour les puts, il sera |
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